Lautréamont, l’Aurore d’un nouveau siècle

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Texte de Bastien Telmon
Mise en scène de Bernard Guérin
Librement inspiré du « Tutu, Mœurs de fin de siècle » de Princesse Sapho, des « Chants de Maldoror » du Comte de Lautréamont, de documents et de correspondances sur le Siège de Paris et la Commune


Avec
Matthieu Benéteau
Fanny Lucet
Bastien Telmon

Durée 1 h 15

© Crédits photos Matthieu Barani

APRÈS AVOIR ABORDÉ UN PREMIER « POÈTE MAUDIT », Arthur Rimbaud, et nous être penchés sur sa vie fulgurante, notre chemin devait nous mener à Lautréamont. Immanquablement. Que de similitudes entre « l’homme aux semelles de vent » et l’étrange Isidore Ducasse. Que de mystères dans la vie de ces deux poètes ! Que de voyages ! L’Afrique et le soleil après une vie de poète pour Rimbaud, Les Chants de Maldoror et le siège de Paris après une jeunesse en Amérique du Sud pour Lautréamont.

L’AUTEUR DE MALDOROR nous a donné l’idée d’un spectacle autour de son univers. Obscur, inquiétant, sombre, drolatique, burlesque, déjanté. Et le siège de Paris. En évoquant le monde imaginaire du Comte de Lautréamont et la bataille de Paris, notre propos vise à suivre la courte existence d’Isidore Ducasse et l’évolution de la vie parisienne de cette année agitée. 1870. Dans notre histoire, deux personnages logent dans un appartement parisien rue du Faubourg-Montmartre. Au-dessus habite le poète. Cela permet d’approcher le mystérieux Lautréamont. Dandy disparu à vingt-quatre ans. Les deux sujets, la défense de Paris et la mort opaque du poète interfèrent, se croisent, divergent pour ne raconter qu’une histoire.

L’IDÉE DU MASQUE nous vient à la fois de l’univers du poète et du désir de faire de Lautréamont moins un personnage romantique qu’une allégorie du paria. Tous les masques de ce carnaval théâtral contribuent à donner une dimension cauchemardesque et burlesque où le monde n’est pas tel qu’il nous est donné à voir. Le rêve étant l’un des thèmes privilégiés par les surréalistes, nous sommes allés dans cette direction. Le surréalisme. L’humour noir et le non-sens, deux formes de comique sans rapport clair entre eux en apparence, tiennent également une place importante dans notre pièce.

Avec Julien Le Pocher et Axelle Viala dans les rôles de Maldoror et la Pondeuse, personnages désormais tenu par Matthieu Benéteau et Fanny Lucet.

 

Une création de la Compagnie Le Rideau d’argent

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